Cocos nucifera

nom scientifique : 
Cocos nucifera L.
Famille : 

Distribution géographique

Originaire des îles du Pacifique, cultivé dans toutes les régions tropicales du monde.

Description botanique

Palmier pouvant atteindre 30 m de haut. Grandes feuilles de 3 à 6 m, parfois pendantes, segments nombreux, linéaire-lancéolés de 50 à 70 cm. Fleurs avec étamines d'un blanc-crémeux, de 1 à 2 cm; fleurs femelles de 2,5 cm, peu nombreuses sur chaque inflorescence. Fruit ovoïde, légèrement tri-anguleux, de 20 à 30 cm, pulpe blanche.

Voucher(s)

Jiménez,1512,JBSD
Girón,270,CFEH
Balland,45,HVB

furoncle :

huile du fruit avec "lait" frais de la graine, application locale2

infection urinaire :

eau du fruit, naturelle, voie orale5

furoncle :

huile du fruit, cataplasme, application locale1

brûlure :

huile du fruit, cataplasme1

arthrite (joint pain) :

huile du fruit, naturelle, massages6

asthme :

huile du fruit, voie orale1

grippe :

huile du fruit, en friction sur la poitrine4

mal aux reins :

eau du fruit, naturelle, voie orale1-2

calcul rénal :

eau du fruit, naturelle, voie orale1-2

diarrhée :

fruit frais, décoction, voie orale3

Le fruit (graine, mésoderme) et le jus (eau) de Cocos nucifera constituent un aliment de consommation humaine relativement répandue.

Contre l’asthme :
Travail TRAMIL37
Boire 1 cuillerée (5 millilitres) d’huile de coco par jour pendant 15 à 21 jours.

Contre les calculs rénaux ou l’infection des voies urinaires :
Boire 1 tasse (250 millilitres) d'eau de coco frais, 4 à 6 fois par jour37.

Contre la grippe ou “joint pain” (arthrite) :
Appliquer localement l'huile de coco en quantité suffisante pour couvrir la zone, effectuer une friction de la poitrine en cas de grippe ou massage de l’articulation douloureuse (arthrite), 3 à 4 fois par jour.

Contre les “nacíos” (furoncles) ou brûlures :
Laver la lésion avec de l'eau bouillie et du savon, appliquer de l'huile de noix de coco assez pour couvrir la zone affectée 2 fois par jour. Couvrir avec un linge propre ou un pansement et changer toutes les 12 heures.

Contre la diarrhée :
Préparer une décoction avec 30 grammes de fruit frais dans 4 tasses (1 litre) d'eau, faire bouillir pendant 10 minutes dans un récipient couvert. Laissez refroidir, filtrer et boire 4 tasses par jour.
La consommation d’eau de coco est recommandée pour reminéraliser en cas de diarrhée.

Toute préparation médicinale doit être conservée au froid et utilisée dans les 24 heures.

Selon l’information disponible :

L’emploi contre l’asthme et “joint pain” (arthrite) est classé REC sur la base de l’usage significatif traditionnel documenté par les enquêtes TRAMIL, les études de validation et de toxicité.

Si l’on observe une détérioration de l’état du patient, ou que les symptômes de l’asthme durent plus de 2 jours ou la crise d’asthme plus d’une heure, consulter un médecin.

Compte tenu du risque de l’asthme pour la santé, consulter un médecin au préalable. L’emploi de ce remède doit être considéré comme complémentaire du traitement médical, sauf contre-indication.

L’emploi contre la grippe et les furoncles est classé REC sur la base de l’usage significatif traditionnel documenté par les enquêtes TRAMIL, les études de toxicité et l’information scientifique publiée.

Si l’on observe une détérioration de l’état du patient, ou que les symptômes de la grippe durent plus de 7 jours, ou les furoncles plus de 5 jours, consulter un médecin.

L’emploi contre les brûlures est classé REC sur la base de l’usage significatif traditionnel documenté par les enquêtes TRAMIL et les études de toxicité.

Limiter son emploi traditionnel à des brûlures superficielles (affection épidermique), peu étendues (moins de 10% de la surface corporelle) et localisées en dehors des zones à haut risque comme le visage, les mains, les pieds et les organes génitaux.

Toute application locale doit se conformer à de strictes mesures d’hygiène pour empêcher la contamination ou une infection supplémentaire.

L’emploi contre l’infection urinaire et les calculs rénaux est classé REC sur la base de l’usage significatif traditionnel documenté par les enquêtes TRAMIL et l’information scientifique publiée.

Si les symptômes urinaires durent plus de 3 jours, ou si l’on observe une détérioration générale de l’état du patient, consulter un médecin.

Compte tenu du risque de l’infection urinaire ou des calculs rénaux pour la santé, consulter un médecin au préalable. L’emploi de ce remède doit être considéré comme complémentaire du traitement médical, sauf contre-indication.

Ne pas employer avec des femmes enceintes ou allaitantes, ni avec des enfants de moins de 5 ans.

Travail TRAMIL29
L'huile du fruit, (0,2 mL/jour/7 jours), a été administrée par voie orale à la souris Swiss (5 mâles de 26,28 ± 0,62 g et 5 femelles de 22,76 ± 0,50 g). Le groupe témoin de mêmes caractéristiques a reçu de l'eau distillée (0,2 mL). La consommation d'aliment ni le poids n'ont subi de modification statistiquement significative. Aucun signe de toxicité ni mortalité n'ont été observés durant l'essai ni les 7 jours qui ont suivi. L'autopsie n'a montré aucune altération macroscopique interne.

Travail TRAMIL30
L'extrait aqueux (décoction) lyophilisé de fruit frais, (5 g/kg/jour/5 jours), a été administré par voie orale à la souris Swiss (5 mâles et 5 femelles). Le groupe témoin de mêmes caractéristiques a reçu de l'eau distillée (0,3 mL). Aucun signe de toxicité ni mortalité n'ont été observés durant l'essai ni les 7 jours qui ont suivi, cependant une perte de poids statistiquement significative (p<0.05) a été observée chez le groupe traité, dès la première semaine et jusqu'à la fin de l'essai. L'autopsie n'a montré aucune altération macroscopique interne.

Travail TRAMIL31
L' huile du fruit frais a été administré pur (1 g/kg/jour/65 jours) par voie orale à la souris Hsd:ICR de 21,07 ± 1,77g (10 mâles et 10 femelles) suivis de 14 jours d'observation, selon le protocole EPA.OPPTS.870.3100. Le groupe témoin de mêmes caractéristiques a reçu de l'eau distillée (0,3 mL/20 g). Aucun signe de toxicité ni mortalité n'ont été observés durant l'essai ni les 7 jours qui ont suivi (Test Polydimensionnel de Irwing), à l'exception d'une légère piloérection sur la majorité des mâles durant les semaines 3 à 11. La consommation d'aliment ni le poids n'ont subi de modification statistiquement significative. L'autopsie a montré de petites zones hémorragiques sur les poumons d’une femelle témoin, une femelle et trois mâles traités.

Travail TRAMIL32
L'huile pure du fruit, (0,5 mL) appliqué topiquement 4 heures par jour durant 5 jours consécutifs sur 5 cm2 de peau lésionnée du dos de 3 lapins New Zealand, avec contrôle contra latéral, selon le protocole EPA870.2500, n'a pas provoqué d'œdème ni d'érythème durant l'essai ni les 11 jours d'observation suivants.

L’huile de graine (300 µg/mL) a montré une activité cytotoxique en culture cellulaire de carcinome de côlon CA-COLON-HT2933.

L’huile de coco figée incorporée à la ration de la souris (4-8%) pendant 52 semaines, a inhibé l’ornithine décarboxylase, a augmenté la perméabilité capillaire et a induit le développement de tumeurs expérimentales provoquées par du diméthyl-benzyl-anthracène et stimulées avec du péroxyde de benzol34-35.

Le jus (eau) de fruit séché, (3 mL/minute) par infusion intraveineuse au chien, a montré une action arythmogène; à raison de 5 mL/minute a entraîné de la tachycardie, de l’hémotoxicité, de la néphrotoxicité et une stimulation respiratoire, et, à raison de 10 mL/minute, de l’hypotension26.

L’huile de graine par voie orale à l'être humain et au chien a montré des propriétés hypercholestérolémiques36.

On ne dispose pas d’information garantissant l’innocuité de son emploi médicinal sur des enfants, ni sur des femmes enceintes ou allaitantes.

Le jus (eau) de coco contient du sucre : sorbitol; des acides organiques : acide malique; des amino-acides et une aminopurine. Le coprah (graine séchée artificiellement) contient 20% de glucides, 8% de protéines et 65% de lipides : glycérides des acides laurique, myristique, caprilique et caprique7-8.

L’endosperme contient du sorbitol9; des protéines : alanine, arginine, acide aspartique, acide glutamique, glycine, iso-leucine, lysine, méthionine, sérine, valine, hydroxy-proline10 et linamarase11; des alcanes : 2,3-butan-diol; de la lactone : d-décalactone, d-dodécalactone, d-octalactone; des lipides : acides décanoïque, laurique, octanoïque; des alcaloïdes : 2,3,5-triméthyl-amino-pyrazine; de l’alcanone C4 : acétoïne, 2-3-butan-dione8 et des glucides : galactitol9.

Dans l’huile de la graine se trouvent, entre autres, les substances suivantes : des triterpènes : α-amyrine, β-amyrine, squalène, cyclo-arthénol, 24-méthylène cyclo-arthénol; des stéroïdes : campestérol, β-sitostérol, stigmastérol; des alcanes : n-docosane, n-dotriacontane, n-eicosane, n-hénéicosane, n-hentriacontane, n-heptacosane, n-heptadécane, n-nonacosane, n-nonadécane, n-octacosane, n-octadécane, n-pentacosane, n-triacontane, n-tricosane7; des lipides : acide caproïque12; de la vitamine E13.

Analyse proximale pour 100 g du fruit non arrivé à maturité14 : calories : 77; eau : 84%; protéines : 1,4%; lipides : 3,6%; glucides : 10,3%; fibres : 0,4%; cendres : 0,7%; calcium : 42 mg; phosphore : 56 mg; fer : 1 mg; sodium : 51 mg; potassium : 257 mg; carotène : 0 µg; thiamine : 0,04 mg; riboflavine : 0,03 mg; niacine : 0,80 mg; acide ascorbique : 6 mg.

Travail TRAMIL15
L’huile de coco (0,1, 0,2, 0,4 et 0,8 mL/kg de poids corporel) par voie orale au lapin anesthésié, a diminué la résistance pulmonaire, de manière statistiquement significative pour les doses de 0,4 et 0,8 mL/kg.

Travaux TRAMIL16-17
L’eau du fruit frais et la pulpe tendre de fruit frais, filtrés avec de la gaze, (100 L/puits) in vitro, n'ont montré aucune activité contre Staphylococcus aureus (ATCC 29737), Escherichia coli (ATCC 10536), Citrobacter koseri ni Salmonella sp.

Travail TRAMIL18
L’extrait aqueux (décoction) de jeune fruit et l'huile de fruit mûr n'ont montré aucune activité in vitro à concentration de 1000 µg/mL contre Staphylococcus aureus, Pseudomonas aeruginosa, Salmonella gallinarum, Escherichia coli, Klebsiella pneumoniae, Candida albicans ni Mycobacterium smegmatis.

Travail TRAMIL19
L'extrait aqueux (décoction) lyophilisé de fruit frais, en dose unique (1 g/kg), a été administré par voie orale à la souris Swiss, 5 mâles et 5 femelles à jeun depuis 6 heures. Le groupe témoin de mêmes caractéristiques a reçu de l'eau distillée (0,3 mL/20 g de poids corporel). Le charbon actif a servi de marqueur de la vitesse du transit intestinal, mesuré une heure après l'administration de l'extrait, sans qu'il soit observé de modification statistiquement significative.

Travail TRAMIL20
L’huile du fruit (2,6 kg de masse liquéfié avec 1,09 L d'eau de coco fraîche et 410 mL d'eau distillée, filtré et bouilli à 96°C jusqu'à obtenir l'huile par décantation et centrifugation, rendement 7,24% p/p), (4 mg/oreille) a été administrée par voie topique à la souris Hsd:ICR, dans 10 µL d'une solution d'huile : l'acétone (200 mg/mL) des deux côtés de l'oreille droite, modèle d'inflammation induite 10 µL de solution en acétone d'acétate de tétradécanoylphorbol (TPA 0,125 mg/mL) pendant 4 heures, à des groupes de 6 mâles et 6 femelles, le témoin négatif acétone et le témoin positif ayant reçu une solution d’indométacine (25 mg/mL). On a observé une inhibition significative de l'inflammation dans les groupes traités avec l'extrait.

La teinture du fruit séché (10 g de matière végétale dans 100 mL d’éthanol) (30 µL/disque) sur plaque d’agar-agar, n’a pas montré d’activité contre Pseudomonas aeruginosa, Staphylococcus aureus, Candida albicans et a eu une faible activité contre Escherichia coli21.

L’extrait éthanolique (95%) d’écorce séchée (100 µg/mL) in vitro a mis en évidence une activité antifongique contre Microsporum audouini, M. canis, M. gypseum, Trichophytum menthagrophytes, T. rubrum, T. tonsurans et T. violaceum, et à raison de 200 µg/mL pour Epidermophyton floccosum22.

L’huile de graine (0,05 mL) in vitro a montré un effet antifongique contre Absidia corymbifera, Aspergillus flavus, A. niger, Penicillium nigricans et Candida albicans23.

La décoction du fruit séché (1 g/kg) par voie orale au rat, a montré un effet diurétique24.

L’eau du fruit (50 mL/kg) a été administré par voie orale à 10 rats Wistar (de 200-250 g), selon le test de diurèse, avec des groupes témoins de même caractéristiques ayant reçu de l’eau du robinet, une solution de glucose à 4%, et une solution de glucose à 4% avec 61 millimoles/L de KCl. La mesure du volume urinaire à intervalles de 30 minutes a montré que l’eau de coco a produit un effet diurétique significativement plus important que celui de l’eau du robinet. L’effet du glucose à 4% a été moindre que celui produit par l’eau de coco, et similaire à celui du glucose avec KCl. Le pH et le contenu en sodium, chlore et potassium de l’urine des rats n’ont pas été différents de ceux que l’on a constatés après administration d’eau de coco et de glucose avec KCl25.

Une solution préparée avec le fruit sec (3 mL/minute) par infusion intraveineuse au chien, a montré une faible activité diurétique26.

Le jus (eau) du fruit vert, employé en réhydratation orale au Brésil, s’est révélé totalement stérile lors de l’analyse bactériologique27.

L’huile de graine (10% de la ration) par voie orale à la souris femelle a eu un effet estrogénique28.

Pharmacopée: 

v3

Références :  

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Encuesta TRAMIL. enda-caribe, Santo Domingo, Rep. Dominicana.

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Evaluación de la actividad antimicrobiana del agua de fruto fresco de Cocos nucifera L. Informe TRAMIL. Laboratorio Central de Farmacología, Facultad de Ciencias Médicas “Dr. Salvador Allende”, C. Habana, Cuba.

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Ensayo antimicrobiano de algunas especies con usos significativos TRAMIL-Centroamérica. Informe TRAMIL. Centro de Investigaciones Farmacognósticas de la Flora Panameña CIFLORPAN, Facultad de Farmacia, Universidad de Panamá, Panamá, Panamá.

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Antiinflamatorio tópico, en ratones, del aceite del fruto de Cocus nucifera. Informe TRAMIL, Laboratorio de Ensayos Biológicos, LEBi, Universidad de Costa Rica, San Pedro, Costa Rica.

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30 GARCIA-GONZÁLEZ M, BARBOZA CJ, 2005
Toxicidad aguda (5000 mg/kg) dosis repetida, en ratones, del extracto acuoso (decocción) del fruto fresco de Cocos nucifera. Informe TRAMIL. PRONAPLAMED. Depto de Fisiología, Escuela de Medicina, Universidad de Costa Rica, San Pedro, Costa Rica.

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Toxicidad oral subcrónica, dosis repetida, en ratón, de aceite del fruto fresco de Cocus nucifera. Informe TRAMIL. Laboratorio de Ensayos Biológicos, LEBi, Universidad de Costa Rica, San Pedro, Costa Rica.

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Irritabilidad dérmica, piel lesionada en conejos, del aceite del fruto puro de Cocus nucifera. Informe TRAMIL. Laboratorio de Ensayos Biológicos, LEBi, Universidad de Costa Rica, San Pedro, Costa Rica.

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Décharge

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