Allium sativum

nom scientifique : 
Allium sativum L.
Famille : 

Distribution géographique

D'origine euroasiatique, cultivée partout dans le monde.

 

Description botanique

Plante herbacée à bulbes divisés et enveloppés d'une peau blanchâtre. Tige de 50 cm environ. Feuilles planes, de 2-3 cm de largeur. Ombelle petite et dense, fleurs rosées, 6 étamines dont 3 de longueurs inégales, ovaire oblongue-ovoïde. Fruit: capsule.

Voucher(s)

Faujour,14,BAR

Fuentes,4635,ROIG

Girón,254,CFEH

Jiménez,1519,JBSD

Longuefosse&Nossin,104,HAVPM

douleurs d’oreille :

bulbe pilé, cataplasme, en application locale3

candidose :

bulbe pilé, bain et friction1

infection cutanée :

bulbe pilé, bain et friction1

prurit :

bulbe pilé, bain et friction1

nausée :

bulbe, décoction, voie orale1-6,74,75

fièvre :

bulbe, décoction, voie orale3

flatulence :

bulbe, décoction, voie orale1-6,74,75

maux de dent :

bulbe en application locale1-2

stress (mala sangre) :

bulbe pilé, application sur le front2

HTA :

bulbe, décoction, voie orale2-4

parasitoses intestinales :

bulbe, décoction, voie orale4,74

Le bulbe d'Allium sativum constitue un condiment dont la consommation humaine est relativement étendue.

Le bulbe consommé à des fins médicinales doit être pris avec les repas afin d'éviter d'éventuels problèmes gastrointestinaux71.

Pour l'emploi contre la fièvre, les lourdeurs d'estomac, les nausées, la flatulence et les parasites intestinaux :

Préparer une décoction avec 2 à 5 g d'ail frais71 (1-2,5 gousses) ou 0,4 à 1,2 g d'ail en poudre71 dans 250 mL d’eau (1 tasse), faire bouillir pendant au moins 10 minutes dans un récipient couvert. Laisser refroidir et boire une tasse 3 fois par jour.

Pour l'emploi contre les affections cutanées, le prurit, la candidose, le mal de dent et les douleurs d'oreille :

Peler et laver 2 à 5 g d'ail frais (1 à 2,5 gousses), les piler et appliquer sur la zone affectée 2 fois par jour.

Toute préparation médicinale doit être conservée au froid et utilisée dans les 24 heures.

L'emploi contre “mala sangre” est profondément intégré au fond culturel des communautés de République Dominicaine et n'a pas pu être classé dans les catégories définies par TRAMIL.

Selon l'information disponible :

L'emploi contre les affections cutanées, le prurit, la candidose, l'hypertension, les lourdeurs d'estomac, les nausées, la flatulence et les parasites intestinaux est classé REC basé sur l'emploi significatif traditionnel documenté par les enquêtes TRAMIL et l'information scientifique publiée.

L'emploi contre le mal de dent, les douleurs d'oreille et la fièvre est classé REC sur la base de l'expérience traditionnelle (OMS/WHO)7 documenté par son usage significatif dans les enquêtes TRAMIL.

Le bulbe de l'ail peut provoquer des réactions d'hypersensibilité. Toute application topique doit se conformer à de strictes mesures d'hygiène qui empêcheront la contamination ou une infection supplémentaire.

Les douleurs d'oreille pouvant être dues à une otite médiane ou interne, il est recommandé de consulter d'abord un médecin. Son emploi est contre-indiqué en présence de sécrétions à l'intérieur de l'oreille et/ou une éventuelle perforation du tympan. Si l'état du malade se détériore ou si les douleurs d'oreille durent plus de 2 jours, il faut consulter un médecin.

L'hypertension artérielle présentant un danger pour la santé, il est recommandé de demander un avis médical au préalable. L'emploi de cette médication peut être considéré comme complémentaire du traitement médical, sauf contre-indication.

Son emploi est contre-indiqué en cas d'hyperthyroïdisme7 et chez les personnes soufrant d'ulcère gastro-duodénal ou de gastrite.

Les extraits d'ail interagissent avec un traitement anticoagulant, antidiabétique et contre l'hypertension.

•Travail TRAMIL72

Le bulbe frais pelé ecrasé (0,6 g) a été appliqué en patchs de 6 cm2 sur la peau du lapin New Zealand (3 mâles). Le patch a été retiré après 4 heures et les lectures à la recherche d'œdème et d'érythème après 24, 48 et 72 heures ont montré un indice de 0,55 qui le range dans la catégorie légèrement irritante.

•Travail TRAMIL73

La décoction (30%) de bulbe frais non épluché écrasé (rendement: 4,46 mg/mL), voie orale au rat (2 mL/100 g de poids corporel; équivalent à 6 g de matériel végétal/kg), selon le modèle de toxicité aigüe, n’a pas provoqué la mort ni de signes évidents de toxicité dans les 24 heures ni les 14 jours d’observation, et n’a pas mis de changement en évidence lors des études histopathologiques.

La DL50 de l'extrait de bulbe par voie orale, intrapéritonéale et intraveineuse a été de 30 mL/kg62.

L'extrait aqueux de bulbe a provoqué une activité utérotonique in vitro sur l'utérus isolé de souris gestante46.

L'extrait de bulbe (2 g/kg) administré à des rats 5 fois par semaine pendant 6 mois n'a pas eu d'effets toxiques évidents63.

L'extrait aqueux de bulbe (100 mg/jour) par voie orale sur des rats mâles et femelles pendant 6 mois n'a pas provoqué de changement de poids corporel et n'a pas non plus mis en évidence d'altérations anatomopathologiques du foie, du cœur, ni des vésicules séminales du mâle. La numération globulaire (globules blancs et rouges) n'a pas été modifiée64.

Le jus de bulbe ajouté à l'eau de boisson (5%) de rats n'a pas provoqué d'effet toxique évident65.

Par voie externe, les cataplasmes à hautes concentrations d'extrait de bulbe peuvent provoquer des nécroses de la peau66 et une allergie67. Ce dernier point a été aussi vérifié par l'administration interne de l'extrait aqueux par voie orale, sur des rats et des êtres humains sensibles68.

Le bulbe par voie orale peut provoquer des irritations des voies urinaires, chez des personnes présentant une sensibilité spécifique69.

A la dose de 350 mg/personne (des deux sexes de 30 à 62 ans), administré 2 fois par jour, il n'a pas provoqué d'effet toxique70.

On ne dispose pas d'information documentant l'innocuité de son emploi médical sur des enfants ou pendant la période d'allaitement.

Le bulbe a été amplement étudié et contient, entre autres composants, des composés sulfurés : ailène et dérivés9, allicine10, allylméthyl trisulfure et dérivés11-12, cycloalliine et dérivés13-14, diallyl-disulfure et dérivés, diméthyl sulfure15, allyl-méthyl-disulfure et dérivés16, diméthyl thiosulfonate et dérivés17; acides aminés sulfurés : alliine (qui par oxydation enzymatique se transforme en allicine, produit intermédiaire dans la formation des dérivés disulfurés d'allyle, constituants ultimes de l'huile essentielle)13, 5-butyl-cystéine-sulfoxyde et dérivés18; lipides : cérébrosides19, prostaglandines A, B, E et F20; alcaloïdes : phosphatidyl choline20, acide nicotinique21; diterpènes : gibbérelline A-3 et A-722; hydrates de carbone : fructanes d'allium23-24; saponines: dérivés d'érubioside25, sativoside et tigonine26.

Analyse proximale de 100 g du bulbe27 : calories : 117; eau : 67,8%; protides : 3,5%; lipides : 0,3%; glucides : 27,4%; fibres : 0,7%; cendres : 1%; calcium : 18 mg; phosphore : 88 mg; fer : 1,5 mg; sodium : 18 mg; potassium : 373 mg; carotène : 0 µg; thiamine : 0,24 mg; riboflavine : 0,05 mg; niacine : 0,4 mg; acide ascorbique : 10 mg.

L'extrait de bulbe (25 mg/mL) et l'extrait alcoolique (0,01%) in vitro ont entraîné l'inhibition de l'agrégation plaquettaire induite par l'épinéphrine, déterminée par une plus grande production de monoxyde d’azote au niveau intercellulaire; l'action de l'extrait aqueux à 0,01% a été faible28.

Le bulbe in vitro a montré un effet antifongique, particulièrement sur des dermatophytes et des levures pathogènes pour l'homme29, une inhibition de la synthèse de macromolécules de Candida albicans30et une activité antivirale contre Herpes simplex etInfluenza B mais pas sur Coxsackie31.

L'extrait aqueux du bulbe s'est montré actif in vitro sur Escherichia coli, Pasteurella multocida, Proteus sp et Staphylococcus aureus; et inactif surPseudomonas aeruginosa32. Egalement, in vitro, il a inhibé la croissance de Criptococcus neoformans33et Aspergillus parasiticus34.

L'extrait hydroalcoolique (1:1) de bulbe frais pilé (20 ou 50% poids/volume), en concentrations de 50 et 100 L/puits, a montré une activité antifongique significative, in vitro, face à Candida albicans, Epidermophyton floccosum, Trichophyton metagrophytes, T. rubrum et antibactérienne sur Staphylococcus aureus, Bacillus subtilis, Escherichia coli et Pseudomonas aeruginosa35.

L'extrait hydrométhanolique du bulbe (1:1)36 et la teinture éthanolique (10%)37 du bulbe séché (30 L/disque) ont montré une activité sur des microoganismes gram + et gram -37. La teinture a aussi été active sur Staphylococcus aureus et Pseudomonas aeruginosa37.

Les extraits aqueux et méthanolique du bulbe (10 mg/mL) ont montré une activité faible sur Toxocara canis38.

Chez le lapin, en traitant les animaux pendant trois jours, l'extrait aqueux du bulbe pour des doses atteignant entre 173 et 204 mL/kg par voie orale a été actif sur la shigellose expérimentale39.

L'extrait butanolique du bulbe (200 mg/kg) administré par voie orale à des souris a montré une activité antihelmenthique sur Aspiculurus tetraptera40.

L'extrait éthanolique (95%) du bulbe (125 mg/kg) administré par voie orale à des souris, a montré une activité antiasthénique41.

L'extrait aqueux (2 g/kg) par voie orale sur des rats, a montré une activité antiinflammatoire faible sur le modèle de granulome pouch et sur le modèle de formaline42.

L'extrait hydroalcoolique (1:1) par voie intrapéritonéale, a montré une activité antiinflammatoire sur le modèle d'inflammation avec carragénine et antitumorale sur le rat43.

L'extrait aqueux de bulbe associé à l'alimentation de rats a provoqué une diminution du cholestérol et une protection contre l'athérosclérose expérimentale44.

Le bulbe a montré une activité antihépatotoxique in vivo et in vitro sur le rat45 et une stimulation utérine chez le rongeur en gestation a été décrite46.

Le jus du bulbe, appliqué par voie externe sur des lapins, a montré une activité antifongique sur Microsporum canis47 et Sporotrichum shenkii48 et sur les genres Epidermophyton, Trychosporum, Trichosporon, Rodotorula et Turolopsis49.

Dans des études précliniques, l'administration orale du bulbe a montré un effet vasodilatateur coronarien, chronotropique et inotropique négatif50-51, diurétique52-53, vasodilatateur systémique, antiagrégant plaquettaire et hypocholestérolémique54.

Le bulbe par voie orale a montré une activité antihypertensive chez le rat et l'être humain49-51.

L’ingestion de 4 g de bulbe/personne a stimulé la synthèse de l'oxyde nitreux28.

Dans une étude clinique avec 20 patients, le bulbe cru a augmenté l'activité fibrinolytique de 72% au bout de 6 heures et le bulbe cuit l'a augmentée de 63%55.

Sur une série de 29 patients atteints de lourdeurs d'estomac, de flatulence et de nausées, le bulbe (0,64 g/personne) ingéré 2 fois/jour pendant 2 semaines a montré un effet carminatif56.

Dans une étude clinique avec 564 malades cancereux et 1131 personnes utilisées comme contrôle on a enregistré une réduction significative du risque de cancer de l'estomac par consommation du bulbe57.

Dans une étude clinique sur 60 patients par groupe (15-60 ans) des deux sexes avec diagnostique mycologique (direct et culture) de dermatophytes, l'extrait hydroalcoolique (1:1) de bulbe séché et pilé (20-50% poids/volume) en application topique 2 fois par jour pendant 4 semaines a un effet antimycotique significatif en comparaison avec l'acide salicylique comme contrôle58.

L'extrait alcoolique du bulbe sur des lapins par voie orale a montré une activité hypoglycémiante sur 59% des animaux traités, en comparaison avec le groupe ayant reçu 500 mg de tolbutamide. Lors du test d’hyperglycémie provoquée sur le rat, l'extrait de bulbe séché a diminué l'hyperglycémie initiale et la poudre d'ail vieilli, a augmenté le niveau d'insuline dans le sang. Dans une étude randomisée et contrôlée, l'extrait de poudre séchée d'ail sur des patients diabétiques non insulinodépendants a provoqué une diminution de 11,6% de la glycémie contre 0% pour le groupe sous placebo59.

En phytothérapie on l'utilise en règle générale, comme antiseptique-fongicide sur des dermatoses provoquées par des levures pathogènes notamment Candida albicans, comme agent antiinfectieux accessoire dans le traitement de la peste, du choléra et de la tuberculose, et comme vermifuge. Il est également utilisé comme antispasmodique, analgésique, neurotropique, eupeptique, cholérétique, hypotenseur, vasodilatateur artériel et capillaire (périphérique et cérébral), chronotropique négatif, hypolipidémiant, antiathérosclérotique, fibrinolytique, anticoagulant, vasodilatateur coronarien, diurétique et antiagrégant plaquettaire. Ce dernier effet est dû au blocage de la synthèse de la thromboxane A2 du fait de l'inhibition de la thromboxane-synthétase60.

On attribue à l'huile essentielle (1 g/kg) par voie orale une activité anticoagulante sur le lapin61.

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Décharge

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