traumatisme

Guazuma ulmifolia


(dans les territoires avec usage significatif TRAMIL)

  • République Dominicaine : bwa donm
  • République Dominicaine : guácima
  • Haïti : bwa donm

Usages significatifs TRAMIL

écorce, écrasée, en application locale (topique)1 
écorce ou feuille, écrasées, en application locale (topique)2

Recommandations
Préparation et posologie
Références

Selon l’information disponible :

L’emploi contre les foulures et les traumatismes est classé REC sur la base de l’usage significatif traditionnel documenté par les enquêtes TRAMIL et les études de toxicité.

Si l’état du patient se détériore et que la foulure ou le traumatisme (inflammation locale) persiste plus de 2 jours, consulter un médecin.

Toute application topique doit obéir à de strictes mesures d’hygiène pour empêcher la contamination ou une infection surajoutée.

L’emploi contre la grippe, le rhume et la toux est classé REC sur la base de l’usage significatif traditionnel documenté par les enquêtes TRAMIL, les études de toxicité, de validation et l’information scientifique publiée.

Si l’état du patient se détériore et que la grippe ou le rhume persiste plus de 7 jours ou la toux au-delà de 5 jours, consulter un médecin.

Ne pas employer pour les femmes enceintes ou allaitantes, ni pour des enfants de moins de 12 ans.

Pour les foulures et traumatismes :
Laver l’écorce ou la feuille, piler-froisser et appliquer en quantité suffisante sur la peau pour couvrir la zone affectée 4 fois par jour.

Contre la grippe, le rhume ou la toux :
Préparer une décoction avec 12 grammes de feuilles séchées dans 4 tasses (1 litre) d’eau, faire bouillir 10 minutes dans un récipient couvert. Laisser refroidir, filtrer et boire 3-4 tasses par jour18-19.

Toute préparation médicinale doit être conservée au froid et utilisée dans les 24 heures.

1 WENIGER B, ROUZIER M, 1986
Enquête TRAMIL. Service Oecuménique d'Entraide SOE, Port au Prince, Haïti.

2 WENIGER B, 1987-88

Encuesta TRAMIL. enda-caribe, Santo Domingo, Rep. Dominicana.

3 WENIGER B, SAVARY H, DAGUIHL R, 1984
Tri phytochimique de plantes de la liste TRAMIL. Laboratoire de chimie des substances naturelles, Faculté de Médecine et de Pharmacie, Université d'Etat d'Haïti, Port au Prince, Haïti.

4 WONG W, 1976
Some folk medicinal plants from Trinidad. Econ Bot 30:103-142.

5 SEIGLER DS, PAULI GF, FROHLICH R, WEGELIUS E, NAHRSTEDT A, GLANDER KE, EBINGER JE, 2005
Cyanogenic glycosides and menisdaurin from Guazuma ulmifolia, Ostrya virginiana, Tiquilia plicata, and Tiquilia canescens. Phytochemistry 66(13):1567-1580.

6 HOR M, HEINRICH M, RIMPLER H, 1996
Proanthocyanidin polymers with antisecretory activity and proanthocyanidin oligomers from Guazuma ulmifolia bark. Phytochemistry 42(1):109-119.

7 LOPES GC, LONGHINI R, DOS SANTOS PV, ARAÚJO AA, BRUSCHI ML, DE MELLO JC, 2012
Preliminary assessment of the chemical stability of dried extracts from Guazuma ulmifolia Lam. (Sterculiaceae). Int J Anal Chem 2012:508945.

8 GIRON L, 1988
Evaluación de la actividad antibacteriana de 4 plantas de la lista TRAMIL. Facultad de Ciencias Químicas y Farmacia, Universidad de San Carlos USAC, Guatemala, Guatemala.

9 CACERES A, GONZALEZ S, GIRON L, 1998
Demostración de la actividad antimicrobiana de plantas tramil en base a los usos populares en la cuenca del Caribe. Laboratorio de productos fitofarmacéuticos Farmaya y Facultad de Ciencias Químicas y Farmacia, Universidad de San Carlos, Guatemala, Guatemala.

10 CARBALLO A, 1995
Plantas medicinales del Escambray cubano. Informe TRAMIL. Laboratorio provincial de producción de medicamentos, Sancti Spiritus, Cuba.

11 TSENG C, IWAKAMI S, MIKAJIRI A, SHIBUYA M, HANAOKA F, EBIZUKA Y, PADMAWINATA K, SANKAWA U, 1992
Inhibition of in vitro prostaglandin and leukotriene biosyntheses by cinnamoyl-beta-phenethylamine and N-acyldopamine derivatives. Chem Pharm Bull 40(2):396-400.

12 NEGWER M, 1987
Organic chemical drugs and their synonyms (an international survey). 6º ed. Berlin, Germany: Akademie Verlag.

13 DUKE JA, 1992
Handbook of biologically active phytochemicals and their bioactivities. Boca Raton, USA: CRC Press.

14 MARTINEZ MJ, LOPEZ M, MOREJON Z, BOUCOURT E, FUENTES V, MORON F, 2007
Irritabilidad dérmica primaria de corteza del tallo fresco machacado de Guazuma ulmifolia Lam. Informe TRAMIL. Laboratorio Central de Farmacología, Facultad de Ciencias Médicas “Dr. Salvador Allende”, La Habana, Cuba.

15 MARTINEZ MJ, LOPEZ M, MOREJON Z, BOUCOURT E, FUENTES V, MORON F, 2007
Irritabilidad dérmica primaria de hoja seca machacada de Guazuma ulmifolia Lam. Informe TRAMIL. Laboratorio Central de Farmacología, Facultad de Ciencias Médicas “Dr. Salvador Allende”, La Habana, Cuba.

16 HERRERA J, 1990
Determinación de parámetros farmacológicos en vegetales utilizados en medicina tradicional en la Cuenca del Caribe. Informe TRAMIL. Laboratorio de fitofarmacología, Departamento de Farmacología, Facultad de Salud, Universidad del Valle, Cali, Colombia.

17 HOEHNE FC, 1939
Plantas e substâncias vegetais tóxicas e medicinais. São Paulo, Brazil: Dep. Bot. do Estado Sao-Paulo. Ed Graphicars.

18 CARBALLO A, 1995
Cálculo de concentración y dosis de las drogas vegetales TRAMIL: Mensuraciones farmacognósticas y aproximaciones técnico-clínicas. Laboratorio provincial de producción de medicamentos, Sancti Spiritus, Cuba.

19 CACERES A, 1996
Plantas de uso medicinal en Guatemala. Guatemala, Guatemala: Editorial Universitaria de San Carlos. p126.

Haematoxylum campechianum


(dans les territoires avec usage significatif TRAMIL)

  • Haïti : bwa kanpèch

Ricinus communis


(dans les territoires avec usage significatif TRAMIL)

  • Barbade : castor oil
  • Dominique : cawapat
  • République Dominicaine : higuera
  • Guadeloupe : karapat
  • Guadeloupe : carapate
  • Île Marie-Galante : karapat blanc
  • Haïti : maskèti
  • Sainte-Lucie : cawapat
  • Martinique : palma Kristi
  • Martinique : ricin

Usages significatifs TRAMIL

feuille écrasée, application locale7

Recommandations
Préparation et posologie
Références

Selon l’information disponible :

L’emploi contre la constipation est classé REC sur la base de l’usage significatif traditionnel documenté par les enquêtes TRAMIL, les études de toxicité, la validation et l’information scientifique publiée.

L’emploi contre les affections ganglionnaires, les maux de tête, le mal de dent, les douleurs d’oreille, la pneumopathie, l’asthme, les brûlures, les rhumatismes, les entorses et les traumatismes, est classé REC sur la base de l’expérience traditionnelle de l’usage (OMS/WHO)9 documenté par son emploi significatif dans les enquêtes TRAMIL et, en ce qui concerne l’application locale de la feuille, par les études de toxicité.

En cas d’emploi de l'huile de graine par voie orale, n’employer qu’à dose unique.

En cas de brûlures, toute application locale doit se confirmer à de strictes mesures d’hygiène, pour empêcher la contamination ou une infection supplémentaire.

Limiter son usage traditionnel à des brûlures superficielles (lésion épidermique), peu étendues (moins de 10% de la surface corporelle), et localisées en dehors de zones à haut risque telles que le visage, les mains, les pieds et les parties génitales.

La pneumopathie, l’asthme, les douleurs d’oreille et les affections ganglionnaires représentant un risque pour la santé, consulter un médecin au préalable. L’emploi de ce remède peut être considéré comme un complément du traitement médical, sauf contre-indication.

Les douleurs d’oreille pouvant être due à une otite moyenne ou interne, consulter un médecin au préalable. Son emploi est contre-indiqué en présence de sécrétions à l’intérieur de l’oreille et/ou d’une éventuelle perforation du tympan.

La graine peut produire des réactions d’hypersensibilité.

Si l’état du malade se détériore, si l’asthme dure plus de 2 jours, les maux de tête et les entorses plus de 3 jours, ou la pneumopathie plus de 5, consulter un médecin.

Employer l’huile obtenue de manière artisanale, suivant les procédés traditionnels, ou celle acquise en pharmacie ou dans un dispensaire autorisé. En effet, l’huile de ricin produite industriellement n’a pas été soumise à la détoxification de l’albumine à la vapeur, il s’agit donc d’un produit hautement toxique dont l’ingestion peut rapidement entraîner la mort.

Contre la constipation :

Prendre l’huile de la graine (acquise en pharmacie ou dans un établissement de santé autorisé) à raison de 15-45 mL (1-3 cuillerées) pour un adulte, de 5-15 mL (1-3 petites cuillerées) pour un enfant de plus de 2 ans, et de 1-5 mL pour un enfant de moins de 2 ans. Administrer en une seule prise par voie orale et à jeun. Accompagner éventuellement de lait, de thé, ou de jus de fruit28.

Pour les autres emplois :

Se référer à l'usage rapporté au chapitre Emplois traditionnels significatifs TRAMIL, les informations scientifiques disponibles ne permettant pas de définir un dosage plus précis.

Toute préparation médicinale doit être conservée au froid et utilisée dans les 24 heures.

1 WENIGER B, ROUZIER M, 1986 Enquête TRAMIL. Service Oecuménique d'Entraide SOE, Port au Prince, Haïti.

2 JEAN-PIERRE L, 1988 TRAMIL survey. St Lucia national herbarium, Castries, St Lucia.

3 EDOUARD JA, 1992 Enquête TRAMIL. Lycée agricole, Baie-Mahault, Guadeloupe.

4 GERMOSEN-ROBINEAU L, GERONIMO M, AMPARO C, 1984 Encuesta TRAMIL. enda-caribe, Santo Domingo, Rep. Dominicana.

5 CHARLES C, 1988 TRAMIL survey. Movement for Cultural Awareness MCA, Roseau, Dominica.

6 WENIGER B, 1987-88 Encuesta TRAMIL. enda-caribe, Santo Domingo, Rep. Dominicana.

7 LONGUEFOSSE JL, NOSSIN E, 1990-95 Enquête TRAMIL. Association pour la valorisation des plantes médicinales de la Caraïbe AVPMC, Fort de France, Martinique.

8 FAUJOUR A, MURREY D, CHELTENHAM-CORBIN B, CARRINGTON S, 2003 TRAMIL survey. enda-caribbean, IICA & UAG, Saint Thomas, Barbados.

9 WHO, 1991 Guidelines for the assessment of herbal medicines. WHO/TRM/91.4. Programme on Traditional Medicines, WHO, Geneva, Switzerland.

10 HEGNAUER R, 1973 Chemotaxonomy der Pflanzen. Basel, Schweiz: Birkhauser Verlag.

11 CHONKEL A, 1985 A propos de quelques graines toxiques existant à la Guadeloupe. Thèse Pharmacie, Montpellier, France.

12 DUKE JA, 1992 Handbook of phytochemical constituents of GRAS herbs and other economic plants. Boca Raton, USA: CRC Press.

13 DUKE JA, ATCHLEY AA, 1986 Handbook of proximate analysis tables of higher plants.Boca Raton, USA: CRC Press. p140.

14 DE SOUSA M, Matos ME, Matos FJ, MACHADO MI, CRAVEIRO AA,1991 Constituintes químicos ativos de plantas medicinais Brasileiras.Laboratorio de produtos naturais, Fortaleza, Brasil: Ceará Edições UFC.

15 TSUPRIENKOVA T, 1982 Patente de autor de champú para el lavado del cabello (título original en ruso). URSS, A61K 7/06(53).

16 WENIGER B, 1992 Activités biologiques (cytotoxicité, effet sur la croissance, effet immunomodulateur) de drogues végétales de la Caraïbe utilisées par voie locale contre les brûlures, dans des systèmes de cellules animales et humaines en culture. Faculté de Pharmacie, Université de Strasbourg, Illkirch, France. TRAMIL VI, Basse Terre, Guadeloupe, UAG/enda-caribe.

17 VERPOORTE R, DIHAL PP, 1987 Medicinal plants of Surinam IV. Antimicrobial activity of some medicinal plants. J Etnopharmacol 21(3):315-318.

18 MISAS CA, HERNANDEZ NM, ABRAHAM AM, 1979 Contribution to the biological evaluation of Cuban plants. I. Rev Cub Med Trop 31:5-12.

19 TANIRA MO, AGEEL AM, AL-SAID MS, 1989 A study on some Saudi medicinal plants used as diuretics in traditional medicine. Fitoterapia 60(5):443-447.

20 CECIL, RUSELL LA FAYETTE, 1987 Compendio de Medicina Interna. Madrid, España: Ed. Interamericana.

21 MARTINEZ MJ, LOPEZ M, MOREJON Z, BOUCOURT E, FUENTES V, MORON F, 2005 Irritabilidad dérmica primaria de semillas frescas peladas y machacadas de Ricinus communisL. Informe TRAMIL. Laboratorio Central de Farmacología, Facultad de Ciencias Médicas “Dr. Salvador Allende”, La Habana, Cuba.

22 MARTINEZ MJ, MOREJON Z, BOUCOURT E, FUENTES V, MORON F, 2003 Irritabilidad dérmica primaria de hoja seca y de hoja fresca de Ricinus communis L. Informe TRAMIL. Laboratorio Central de Farmacología, Facultad de Medicina “Dr. Salvador Allende”, Cerro, C. Habana, Cuba.

23 WEE YC, GOPALAKRISHNAKONE P, CHAN A, 1988 Poisonous plants in Singapore - a colour chart for identification with symptoms and signs of poisoning. Toxicon 26(1):47.

24 FERNANDO R, 1988 Plant poisoning in Sri Lanka. Toxicon 26(1):20.

25 CANIGUERAL S, 2003 Ricinus comunis. Vademecum de Fitoterapia, Editorial Masson, Barcelona, España, Jul.30,2003. URL: http://www.masson.es/book/fitoterapia.html

26 ALONSO J, 1998 Tratado de fitomedicina. Bases clínicas y farmacológicas. Buenos Aires, Argentina: ISIS ediciones SRL. p840.

27 KANERVA L, ESTLANDER T, JOLANKI R, 1990 Long-lasting contact urticaria from castor bean. J Amer Acad Dermatol 23(2):351-355.

28 PERIS JB, STUBING G, 2003 Ricinus comunis. Vademecum de Fitoterapia, Editorial Masson, Barcelona, España, Jul.30,2003. URL: http://www.masson.es/book/fitoterapia.html

29 BALZ E, BOYER A, BURAUD M, 2007 Enquête TRAMIL à Marie-Galante. U. Bordeaux 3, U. Paris XI Chatenay-Malabry, UAG, Guadeloupe.

30 BOYER A, BURAUD M, 2007 Enquête TRAMIL à La Désirade. U. Paris XI Chatenay-Malabry, UAG, Guadeloupe.

31 BOULOGNE Isabelle, 2008 Enquête TRAMIL à Terre-de-Haut, Les Saintes, UAG, Guadeloupe (FWI).

Ricinus communis


(dans les territoires avec usage significatif TRAMIL)

  • Barbade : castor oil
  • Dominique : cawapat
  • République Dominicaine : higuera
  • Guadeloupe : karapat
  • Guadeloupe : carapate
  • Île Marie-Galante : karapat blanc
  • Haïti : maskèti
  • Sainte-Lucie : cawapat
  • Martinique : palma Kristi
  • Martinique : ricin

Usages significatifs TRAMIL

huile de la graine, application locale5

Recommandations
Préparation et posologie
Références

Selon l’information disponible :

L’emploi contre la constipation est classé REC sur la base de l’usage significatif traditionnel documenté par les enquêtes TRAMIL, les études de toxicité, la validation et l’information scientifique publiée.

L’emploi contre les affections ganglionnaires, les maux de tête, le mal de dent, les douleurs d’oreille, la pneumopathie, l’asthme, les brûlures, les rhumatismes, les entorses et les traumatismes, est classé REC sur la base de l’expérience traditionnelle de l’usage (OMS/WHO)9 documenté par son emploi significatif dans les enquêtes TRAMIL et, en ce qui concerne l’application locale de la feuille, par les études de toxicité.

En cas d’emploi de l'huile de graine par voie orale, n’employer qu’à dose unique.

En cas de brûlures, toute application locale doit se confirmer à de strictes mesures d’hygiène, pour empêcher la contamination ou une infection supplémentaire.

Limiter son usage traditionnel à des brûlures superficielles (lésion épidermique), peu étendues (moins de 10% de la surface corporelle), et localisées en dehors de zones à haut risque telles que le visage, les mains, les pieds et les parties génitales.

La pneumopathie, l’asthme, les douleurs d’oreille et les affections ganglionnaires représentant un risque pour la santé, consulter un médecin au préalable. L’emploi de ce remède peut être considéré comme un complément du traitement médical, sauf contre-indication.

Les douleurs d’oreille pouvant être due à une otite moyenne ou interne, consulter un médecin au préalable. Son emploi est contre-indiqué en présence de sécrétions à l’intérieur de l’oreille et/ou d’une éventuelle perforation du tympan.

La graine peut produire des réactions d’hypersensibilité.

Si l’état du malade se détériore, si l’asthme dure plus de 2 jours, les maux de tête et les entorses plus de 3 jours, ou la pneumopathie plus de 5, consulter un médecin.

Employer l’huile obtenue de manière artisanale, suivant les procédés traditionnels, ou celle acquise en pharmacie ou dans un dispensaire autorisé. En effet, l’huile de ricin produite industriellement n’a pas été soumise à la détoxification de l’albumine à la vapeur, il s’agit donc d’un produit hautement toxique dont l’ingestion peut rapidement entraîner la mort.

Contre la constipation :

Prendre l’huile de la graine (acquise en pharmacie ou dans un établissement de santé autorisé) à raison de 15-45 mL (1-3 cuillerées) pour un adulte, de 5-15 mL (1-3 petites cuillerées) pour un enfant de plus de 2 ans, et de 1-5 mL pour un enfant de moins de 2 ans. Administrer en une seule prise par voie orale et à jeun. Accompagner éventuellement de lait, de thé, ou de jus de fruit28.

Pour les autres emplois :

Se référer à l'usage rapporté au chapitre Emplois traditionnels significatifs TRAMIL, les informations scientifiques disponibles ne permettant pas de définir un dosage plus précis.

Toute préparation médicinale doit être conservée au froid et utilisée dans les 24 heures.

1 WENIGER B, ROUZIER M, 1986 Enquête TRAMIL. Service Oecuménique d'Entraide SOE, Port au Prince, Haïti.

2 JEAN-PIERRE L, 1988 TRAMIL survey. St Lucia national herbarium, Castries, St Lucia.

3 EDOUARD JA, 1992 Enquête TRAMIL. Lycée agricole, Baie-Mahault, Guadeloupe.

4 GERMOSEN-ROBINEAU L, GERONIMO M, AMPARO C, 1984 Encuesta TRAMIL. enda-caribe, Santo Domingo, Rep. Dominicana.

5 CHARLES C, 1988 TRAMIL survey. Movement for Cultural Awareness MCA, Roseau, Dominica.

6 WENIGER B, 1987-88 Encuesta TRAMIL. enda-caribe, Santo Domingo, Rep. Dominicana.

7 LONGUEFOSSE JL, NOSSIN E, 1990-95 Enquête TRAMIL. Association pour la valorisation des plantes médicinales de la Caraïbe AVPMC, Fort de France, Martinique.

8 FAUJOUR A, MURREY D, CHELTENHAM-CORBIN B, CARRINGTON S, 2003 TRAMIL survey. enda-caribbean, IICA & UAG, Saint Thomas, Barbados.

9 WHO, 1991 Guidelines for the assessment of herbal medicines. WHO/TRM/91.4. Programme on Traditional Medicines, WHO, Geneva, Switzerland.

10 HEGNAUER R, 1973 Chemotaxonomy der Pflanzen. Basel, Schweiz: Birkhauser Verlag.

11 CHONKEL A, 1985 A propos de quelques graines toxiques existant à la Guadeloupe. Thèse Pharmacie, Montpellier, France.

12 DUKE JA, 1992 Handbook of phytochemical constituents of GRAS herbs and other economic plants. Boca Raton, USA: CRC Press.

13 DUKE JA, ATCHLEY AA, 1986 Handbook of proximate analysis tables of higher plants.Boca Raton, USA: CRC Press. p140.

14 DE SOUSA M, Matos ME, Matos FJ, MACHADO MI, CRAVEIRO AA,1991 Constituintes químicos ativos de plantas medicinais Brasileiras.Laboratorio de produtos naturais, Fortaleza, Brasil: Ceará Edições UFC.

15 TSUPRIENKOVA T, 1982 Patente de autor de champú para el lavado del cabello (título original en ruso). URSS, A61K 7/06(53).

16 WENIGER B, 1992 Activités biologiques (cytotoxicité, effet sur la croissance, effet immunomodulateur) de drogues végétales de la Caraïbe utilisées par voie locale contre les brûlures, dans des systèmes de cellules animales et humaines en culture. Faculté de Pharmacie, Université de Strasbourg, Illkirch, France. TRAMIL VI, Basse Terre, Guadeloupe, UAG/enda-caribe.

17 VERPOORTE R, DIHAL PP, 1987 Medicinal plants of Surinam IV. Antimicrobial activity of some medicinal plants. J Etnopharmacol 21(3):315-318.

18 MISAS CA, HERNANDEZ NM, ABRAHAM AM, 1979 Contribution to the biological evaluation of Cuban plants. I. Rev Cub Med Trop 31:5-12.

19 TANIRA MO, AGEEL AM, AL-SAID MS, 1989 A study on some Saudi medicinal plants used as diuretics in traditional medicine. Fitoterapia 60(5):443-447.

20 CECIL, RUSELL LA FAYETTE, 1987 Compendio de Medicina Interna. Madrid, España: Ed. Interamericana.

21 MARTINEZ MJ, LOPEZ M, MOREJON Z, BOUCOURT E, FUENTES V, MORON F, 2005 Irritabilidad dérmica primaria de semillas frescas peladas y machacadas de Ricinus communisL. Informe TRAMIL. Laboratorio Central de Farmacología, Facultad de Ciencias Médicas “Dr. Salvador Allende”, La Habana, Cuba.

22 MARTINEZ MJ, MOREJON Z, BOUCOURT E, FUENTES V, MORON F, 2003 Irritabilidad dérmica primaria de hoja seca y de hoja fresca de Ricinus communis L. Informe TRAMIL. Laboratorio Central de Farmacología, Facultad de Medicina “Dr. Salvador Allende”, Cerro, C. Habana, Cuba.

23 WEE YC, GOPALAKRISHNAKONE P, CHAN A, 1988 Poisonous plants in Singapore - a colour chart for identification with symptoms and signs of poisoning. Toxicon 26(1):47.

24 FERNANDO R, 1988 Plant poisoning in Sri Lanka. Toxicon 26(1):20.

25 CANIGUERAL S, 2003 Ricinus comunis. Vademecum de Fitoterapia, Editorial Masson, Barcelona, España, Jul.30,2003. URL: http://www.masson.es/book/fitoterapia.html

26 ALONSO J, 1998 Tratado de fitomedicina. Bases clínicas y farmacológicas. Buenos Aires, Argentina: ISIS ediciones SRL. p840.

27 KANERVA L, ESTLANDER T, JOLANKI R, 1990 Long-lasting contact urticaria from castor bean. J Amer Acad Dermatol 23(2):351-355.

28 PERIS JB, STUBING G, 2003 Ricinus comunis. Vademecum de Fitoterapia, Editorial Masson, Barcelona, España, Jul.30,2003. URL: http://www.masson.es/book/fitoterapia.html

29 BALZ E, BOYER A, BURAUD M, 2007 Enquête TRAMIL à Marie-Galante. U. Bordeaux 3, U. Paris XI Chatenay-Malabry, UAG, Guadeloupe.

30 BOYER A, BURAUD M, 2007 Enquête TRAMIL à La Désirade. U. Paris XI Chatenay-Malabry, UAG, Guadeloupe.

31 BOULOGNE Isabelle, 2008 Enquête TRAMIL à Terre-de-Haut, Les Saintes, UAG, Guadeloupe (FWI).

Tradescantia spathacea


(dans les territoires avec usage significatif TRAMIL)

  • République Dominicaine : magueyito
  • Haïti : boul di mas

Usages significatifs TRAMIL

feuille, décoction, voie orale2-3

Recommandations
Préparation et posologie
Références

Selon l’information disponible :

L’emploi contre les retards de règles (aménorrhées) non dus à une grossesse, les entorses et les traumatismes, est classé REC sur la base de l’usage significatif traditionnel documenté par les enquêtes TRAMIL et l’information scientifique publiée.

L’emploi local contre les maux de tête est classé REC sur la base de l’expérience traditionnelle de l’usage (OMS/WHO)4 documenté par son emploi significatif dans les enquêtes TRAMIL.

Ne pas employer avec des enfants de moins de 5 ans, ni avec des femmes allaitantes ou enceintes car susceptible de provoquer des avortements.

Contre les retards de règles (aménorrhées) non dus à une grossesse, suivre le traitement pendant 3 jours consécutifs.

Ne pas utiliser la décoction par voie orale plus de 5 joursconsécutifs.

Si l’état du patient se détériore, ou si les maux de tête, l’entorse ou le traumatisme durent plus de 3 jours, consulter un médecin.

Le contact de la feuille avec la peau peut provoquer une irritation5.

Contre les maux de tête, les retards de règles (aménorrhées), les entorses ou les traumatismes :

Se référer à l'usage rapporté au chapitre Emplois traditionnels significatifs TRAMIL, les informations scientifiques disponibles ne permettant pas de définir un dosage plus précis.

Toute préparation médicinale doit être conservée au froid et utilisée dans les 24 heures.

1 GERMOSEN-ROBINEAU L, GERONIMO M, AMPARO C, 1984
Encuesta TRAMIL. enda-caribe, Santo Domingo, Rep. Dominicana.

2 WENIGER B, ROUZIER M, 1986
Enquête TRAMIL. Service Oecuménique d'Entraide SOE, Port au Prince, Haïti.

3 WENIGER B, 1987-88
Encuesta TRAMIL. enda-caribe, Santo Domingo, Rep. Dominicana.

4 WHO, 1991
Pautas para la evaluación de medicamentos herbarios WHO/TRM/91.4 (original inglés). Programa de Medicina Tradicional, OMS, Ginebra, Suiza.

5 LAMPE KF, FAGERSTRÖM R, 1968
Plant toxicity and dermatitis: A manual for physicians. Baltimore, USA: Williams & Wilkins.

6 IDAKA E, OGAWA T, KONDO T, GOTO T, 1987
Isolation of highly acylated anthocyanins from Commelinaceae plants, Zebrina pendula, Rhoeo spathacea and Setcreasea purpurea. Agr Biol Chem 51(8):2215-2220.

7 YEOH HH, WEE YC, WATSON L, 1986
Taxonomic variation in total leaf protein amino acid compositions of monocotyledonous plants. Biochem Syst Ecol 14(1):91-96.

8 WENIGER B, HAAG-BERRURIER M, ANTON R, 1982
Plants of Haiti used as antifertility agents. J of Ethnopharmacology 6(1):67-84.

9 GUPTA M, ESPOSITO AVELLA M, 1988
Evaluación química y farmacológica de algunas plantas medicinales de TRAMIL. Centro de Investigaciones Farmacognósticas de la Flora Panameña CIFLORPAN, Facultad de Farmacia, Universidad de Panamá, Panamá, Panamá. TRAMIL III, La Habana, Cuba, MINSAP/enda-caribe.

10 PEREZ RM, 1996
Anti-inflammatory activity of Ambrosia artemisiaefolia and Rhoeo spathacea. Phytomedicine 3(2):163-167.

11 SUFFNESS M, ABBOTT B, STATZ DW, WONILOWICZ E, SPJUT R, 1988
The utility of P388 leukemia compared to B16 melanoma and colon carcinoma 38 for in vivo screening of plant extracts. Phytother Res 2(2):89-97.